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National Geographic Image Collection
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PHOTOGRAPHIE DE
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Image déja parue:
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02:24
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Deux lions en train de s'accoupler.
Repue, une lionne s'abreuve dans un ruisseau.
Un jeune lion d’Asie se nourrit sur une carcasse d’antilope.
Bien à l’abri dans la forêt, une mère et son petit n’ont aucune idée de la fragilité de leur droit à exister.
La lionne n’était qu’à un ou deux bonds du photographe Mattias Klum, lequel n’était pas très rassuré, jusqu’à ce que le félin roule sur le dos. Elle se sentait bien dans la forêt indienne du Gir, mais une menace invisible pesait sur elle. Il suffisait d’une maladie ou d’une catastrophe naturelle pour décimer le petit groupe isolé de lions d’Asie à deux doigts de l’extinction.
Pour l’heure, la vie est douce, mais ce tendre moment de jeu entre une lionne et son petit peut disparaître aussi rapidement que la lumière chaude de la fin d’après-midi. Dans l’Inde ancienne, l’une des façons de démontrer ses qualités de meneur était d’affronter un lion. Aujourd’hui, alors que le lion d’Asie est devenu un symbole national, il conviendrait plutôt d’en sauver un.
Un mince croissant de lune à côté de la brillante Vénus au-dessus d'une rangée d'arbres dans l'obscurité matinale à Qazvin, en Iran, en 2014.
Un champ de coton dans le delta de l’Amou-Daria est préparé en vue d’une récolte mécanique en dégageant une bande de terrain à la main. Depuis le lancement de ses grands projets d’irrigation dans les années 1950, l’Union soviétique a plus qu’atteint son objectif d’autosuffisance en coton : un fait qui justifie encore, pour certains, le sacrifice de la mer d’Aral.
Cet écolier qui étanche sa soif, comme les autres écoliers du district de Mouïnak, profite de chaque goutte d’eau potable. Les victimes du fléau majeur qui frappe leur chère mer d’Aral, plus que personne, savent apprécier ce proverbe d’Asie Centrale : « L’eau, c’est la vie. »
En l’espace de trente ans, l’irrigation a spectaculairement drainé la mer d’Aral.